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Prologue - Sujet commun


Danganronpa: Disaster Recovery :: Killing Game :: Salle de projection
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Monokuma
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MessageSujet: Prologue - Sujet commun Dim 2 Sep - 18:27
Rappel du premier message :

Prologue
Noir. C’est la première chose que vous voyez quand vous vous réveillez, assis dans la première rangée de fauteuil de la salle. Enfin, si on peut appeler ça voir… Car vous ne voyez rien. Vous êtes dans le noir complet. Où êtes vous ?

Lumière. Une lumière presque aveuglante apparaît alors, presque de nulle part. Mais elle ne pointe pas vers vous. Elle pointe plus loin, vers un mur. Une sorte d’écran de cinéma.

Vous commencez à vous habituer à cette lumière. Vos yeux se plissent : vous distinguez plusieurs formes humaines. Il semblerait que vous n’êtes pas tout seul. Une quinzaine de personnes semblent être dans le même état de surprise que vous. Il semblerait que ce soit une bonne occasion pour essayer de discuter de la situation dans laquelle vous êtes...

DR : Disaster Recovery
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Kokichi Oma

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: Kokichi Oma

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Lun 17 Sep - 3:14

- Prologue -
Best Awakening Ever


En attendant d’assister à leur réaction aux premières loges, je m’avance davantage vers la vitre derrière laquelle se trouve, supposément, le rétroprojecteur. Sans pour autant me placer juste devant. Hey là ! Je tiens à ma vue, tout de même ! Bande de monstres sans cœur ! Je devrais vraiment poursuivre les coupables en justice pour avoir voulu essayer de me brûler les rétines ! Qui ose faire du mal au Leader Suprême du Monde Entier ?! C’est inadmissible ! Des larmes s’accumulent au coin de mes yeux pour appuyer l’acte, même si je n’ai aucunement parlé à voix haute, avant de les chasser instantanément les quelques secondes suivantes en gloussant et en repassant mes bras derrière la tête. Lopkpxoa ely vdwgybn ksmcr zsccbklno mspymcokyxc splsco tlkrwchd uoq sodh.

Bon, en tout cas, impossible de voir ce qu’il y a dans cette pièce. Deux rideaux dissimulent parfaitement l’intérieur, et laissent juste un espace assez large pour la lumière du projecteur. Verrouillée également. Impossible d’entrer. Ennuyeux. Si seulement je les avais encore sur moi. Ces coupables, qui qu’ils soient, sont vraiment rusés. Bien que cela n’explique pas comment j’ai même pu me faire avoir. Comment aurais-je pu ne pas les sentir approcher ? C’est impensable. Illogique. Incohérent. Je ronge l’ongle de mon pouce, sérieusement agacé. Au cas où je ne l’étais pas déjà assez par le manque de réaction des Ultimes dans cette salle.

Toutefois, lorsque j’aperçois une personne approchée du coin de l’œil, je recouvre immédiatement mon attitude nonchalante. Je laisse retomber mes bras avant de mettre mes mains devant la lumière du rétroprojecteur, faisant une tête de loup avec une main, et un lapin avec l’autre. Je fais sautiller le lapin dans un coin, tandis que je lève la tête du loup pour faire comme s’il hurlait à la mort. Rigolant tout seul – ou presque tout seul, parce que la personne, Akamatsu-chan, a fini par venir près de moi, semblant perdue dans ses pensées –, je fais en sorte que les deux animaux s’avancent lentement l’un vers l’autre. Évidemment, je suis conscient que ça fait des ombres chinoises sur l’écran de cinéma. Un coup d’œil par-dessus mon épaule me le confirme.


« C’est l’histoire de Mister Bunny, et du Grand Méchant Loup. Mister Bunny se promenait paisiblement dans la forêt, tandis que le Loup était en quête de nourriture. Pas de chance, les deux se rencontrèrent, et la forêt devint un carnage sanglant. Grouah ! CRUNCH, CRUNCH ! »

En même temps que je raconte l’histoire à voix haute, à personne en particulier, je fais en sorte que la main-loup saute sur la main-lapin pour mimer l’action. J’allais poursuivre gaiement mon histoire, sauf que Mars interrompt totalement mon petit délire en fermant les rideaux devant l’écran. Je me retourne brusquement, invoquant de nouveau mes larmes de crocodile, criant à Mars :


« M-Mars-chan ! C-Comment a-as-tu pu faire ça ?! T-Tu viens de gâcher t-tout mon spectacle d’ombres chinoises ! Tu es si méchaaaaaaant ! »

Pas de réponse, ce cher Mars-chan est trop concentré sur ce qu’il fait, en somme, jouer avec la lumière de la salle. Ça va, il ne semble pas totalement idiot, celui-là. Mais je reporte vite mon attention sur le… attendez, quoi ? Wow ! Un Dé-tec-ti-ve ! Trop bien ! On a un Détective Ultime parmi nous ! Ah, ah ! Mais je le savais déjà, puisque je suis celui qui les a enfermés ici, après tout ! Voilà quelqu’un qui promet d’être certainement plus intéressant que les autres ! Après tout, ce n’est pas le boulot des détectives, de chercher la vérité ? Ouais, c’est un mensonge. Ça craint totalement. En plus, il risque de rameuter toute la police. Quelle poisse ! Cv bokvvn wyhadop xo lylzsjxay ow vsc. Joacmhxn xc xsc asix uknjouvc ox Dvrcwn ks fsne bydao dcoa nc mo ybcmowdcl mxwky dnv.

Bon, eh bien, plus qu’à en revenir à la Pianiste blonde qui a vraisemblablement décidé d’investiguer la même zone que moi. Elle est proche, sans l’être. Wobd yfyac ooewo qyxbkrcyw ncmkpbculuo chquysnsc wmh obzpcd. Hmm… c’est bizarre. Je n’aime pas ça. Je suis chacun de ses mouvements du regard, tendu même si je n’en montre pas un signe, laissant un simple sourire amusé orné mon visage. Je n’apprécie pas tant que ça qu’on soit si proche de moi, surtout quand je ne connais pas la personne. Même si je donne l’impression d’être particulièrement tactile, je ne le suis pas vraiment. En tout cas, c’est gentil de tester la porte noire pour moi ! Et apparemment, elle est aussi close que celle du projecteur ! Conclusion, j’ai bel et bien réussi à les piéger ici ! Nishishi ~

Décidant qu’elle deviendrait mon nouveau sujet de taquineries, je la suis joyeusement, replaçant mes bras derrière ma tête. Vraisemblablement, elle a choisi de suivre le plan de Mars, pour le moment ! Eh bien, tant qu’à faire, allons-y ! Ça ne coûte rien d’essayer ! Étant celui qui les a emprisonnés ici, je suis le seul à connaître le véritable moyen pour sortir ! Donc ils ne sont pas rendus ! Ils auraient dû vraiment me croire, lorsque je leur ai dit que c’était moi ! Malheureusement, je suis persuadé qu’avec l’intervention de ce cher Saihara-chan qui a soutenu le fait que c’est peu probable, il n’y aucune chance qu’ils doutent de moi, maintenant !

Ainsi, je me faufile à côté d’Akamatsu-chan, et je m’assois dans le siège violet juste à côté du sien, jetant un rapide coup d’œil au numéro de la rangée dans laquelle je suis entré. Je ne sais pas s’il me portera bonheur, je n’aime pas ce chiffre, mais bon, tant pis ! Les autres rangées citées par Mars-chan ne semblent pas plus attirantes, de toute manière ! Penchant la tête légèrement avant, je regarde ma voisine avec un grand sourire.


« Au fait ! Enchanté Akamatsu-chan ! Il me semble que je ne me sois pas encore présenté. Je suis Kiyo Obayashi, le Joueur d’Échecs Ultime ! Et le souverain du monde entier ! Oui, mon immense organisation ne compte que des joueurs d’échecs, pour ta gouverne ! Nous mettons chaque pays échec et mat avant qu’ils ne décident de lancer une guerre ! Mais… peut-être que je mens ! Qui sait ! À toi de le découvrir ! ~ »

Eh oui, c’est totalement un mensonge. Pourquoi se présenter sérieusement lorsqu’on peut s’amuser un peu avec une fausse identité ? ~


« DICE no na ni kakete ! ~ »



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Kagome Furuya

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: Naya Chilali, Glaciologue Ultime

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Mar 18 Sep - 19:37
Prologue
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La jeune fille soufflait. Elle s'ennuyait, et ne pouvait rien faire d'autre qu'attendre alors que les autres l'ignoraient totalement. C'était révoltant ! Comment osaient-ils abandonner toute seule une petite fille visiblement en détresse, et une ultime qui plus est ? Elle n'aimait pas du tout cela. Les points sur ses cuisses, la tête baissée et faisant la moue, elle boudait. Mais de toute façon, personne ne pouvait le remarquer. C'est alors que la lumière, enfin, se fit. Elle se retourna immédiatement pour chercher du regard l'endroit le plus propice à avoir l'interrupteur et la personne qui l'avait activé, et il se trouvait que c'était le monsieur avec la casquette. Il s'était sans doute présenté avant et Naya l'avait probablement écouté faire, mais depuis, elle avait oublié. Alors elle se contentait de l'appeler intérieurement M. Casquette. Comme quoi, elle n'était pas si mise de côté que ça : M. Casquette avait répondu à son appel ! C'était son sauveur !

Elle s'apprêta alors à chercher dans la salle s'il y avait son dû, mais fut déconcentrer par un jeune homme qui mimait des ombres chinoises sur l'écran géant du cinéma. Naya fixa alors son regard dessus, curieuse. Regardant les aventures de Mister Bunny et du Grand Méchant Loup, elle laissa échappée des "oooh" et des "aww", prise dans le truc... Mais une méchante personne décida de fermer le rideau, ce qui eu pour effet de faire soupirer Naya, visiblement mécontente. Mais elle prit tout de même la peine d'applaudir le jeune homme aux cheveux méchés de violet qu'elle avait aperçu précédemment, M. Damier. C'est alors qu'elle entendu Anton parler de son désir de se servir du fauteuil comme un bélier, ce qui lui fit échapper un cri aussi strident que pouvait le faire une petite fille de son âge.

▬ « Non !!! Arrête !!! Ne touche pas mon fauteuuuuil... Tu vas le casseeer... »

En même temps qu'elle parlait, elle se mit à pleurnicher. Comment elle ferait pour se déplacer si jamais il lui arrivait malheur ?

_________________

Kagome te harcèle de questions en #993399
Naya t’emplit d'espoir en #33D8B5


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Ayame Shinkai

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Mar 18 Sep - 20:26
Prologue !
Des inconnus !
Face à tous ces inconnus et à leurs réactions très différentes, je ne suis pas certain de ce que je devrais dire ou faire. Je me lève, soucieux de trouver un moyen de sortir d’ici pour retourner travailler, mais reste immobile, incapable de trouver une idée.
Beaucoup de gens parlent, de plein de choses différentes – face à leurs conversations désordonnées je pousse un petit râle mais mets discrètement ma main devant ma bouche pour me retenir d’ordonner à ces inconnus de s’écouter les uns les autres. Je reste tendu, cependant, et dans cette mauvaise organisation fais de mon mieux pour déceler les fils à suivre. Ainsi je vois la jeune femme blonde, la première à avoir parlé, tenter d’ouvrir la porte en vain, puis j’entends un jeune homme parler d’activer un mécanisme en s’asseyant sur certains sièges.
« Un mécanisme.. ? »
Curieux, je m’avance en direction des sièges violets dont il parle. Je les observe quelques secondes en silence, me demandant si sa théorie est bien réaliste ; je n’ai jamais, de toute ma vie, été incité à activer des mécanismes hors de jeux d’enfants ! Je ne pense pas que faire ce que ce jeune homme propose puisse accomplir quoi que ce soit, cependant… ne faut-il pas au moins essayer, si nous souhaitons une chance d’espérer pouvoir nous échapper de cette salle de projection mystérieuse ? Si ça ne fonctionne pas, nous aurons au moins travaillé ensemble, et sûrement pourrons nous plus efficacement réfléchir à une autre solution…
Je suis coupé dans ma réflexion par l’entente d’une autre réflexion ; c’est dire si j’ai du mal à réfléchir, tentant d’écouter tout le monde, et trier les discussions inimportantes des tentatives de propositions. Je me tourne et vois le jeune homme qui s’est présenté juste avant moi, M. Schleier.
« Hum, regardez, que pensez-vous d'utiliser cette chaise comme bélier pour essayer d'enfoncer la porte ? », dit-il.
Il montre un fauteuil roulant – mais quelle idée grotesque.. !
Une jeune fille pousse même un cri à son entente.
« Non !!! Arrête !!! Ne touche pas mon fauteuuuuil... Tu vas le casseeer... »
… Et se met à pleurer !
« Non, attendez ! »
Je me rapproche des deux personnes concernées par réflexe, les dents serrées. Quelle idée, mais quelle idée ! Je n’apprécie pas du tout ce type de fausses bonnes idées, qui mettent en danger le bien de quelqu’un d’autre !
« Vous ne pouvez pas utiliser le fauteuil d’une personne handicapée pour vous échapper ! Il est évident que quelqu’un ici en ait besoin ! »
Je me tourne vers la jeune fille pleurnichant, et je serre nerveusement le poing, ne sachant pas comment réagir ou l’aider. Je n’ai pas l’habitude de devoir aider une personne dans le besoin ainsi…
« Ne-ne vous inquiétez pas, mademoiselle ! Personne ne va toucher à votre fauteuil ! Nous allons trouver une autre solution ! »
Je secoue la tête en cherchant rapidement quelque-chose à ajouter pour passer à autre-chose, dans l’espoir qu’elle cesse de paniquer. Je regarde l’endroit où j’étais il y a une seconde – oui, tout simplement, je devrais suivre mon plan initial !
« Comme certains l’ont proposé, commençons par essayer d’activer ce mécanisme ! »
Je n’y fais pas totalement confiance, mais inciter les autres à y croire me semble être une bonne idée. Si nous travaillons dur, nous parviendrons à nous échapper rapidement !

_________________

Ayame se prononce en #b188ce
Kiyotaka s'exprime en #e23a02
Killing Game avatar © miminayuu
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Jun Aoki

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Mer 19 Sep - 13:06
Jun Aoki & Everyone1073 mots
Prologue
Lumière, lumière, lumière, il est l’heure de te réveiller, Jun ! Lumière, lumière, ne vois-tu pas que tout le monde t’attend ? Qu’il est temps de monter sur scène et d’enfin briller ? Ah ! Non, non, non ! Parce que toi, tu ne brilles jamais, tu restes dans l’ombre de ceux qui étincellent, prêt à soutenir, prêt à tout pour recevoir une parole, un regard, un sourire.

Alors, quand la lumière se fait, tu gardes les yeux clos. Vautré sur le confortable fauteuil, très mal comme si personne ne pouvait te voir, tu n’as guère envie de bouger. Tu dors, dors, dors... vraiment ? Non, absolument pas. Tu es conscient, bel et bien conscient, juste trop bien installé pour bouger de sitôt... Et puis, personne ne te le demande, alors pourquoi s’ennuyer ? Des voix s’élèvent autour de toi, mais tu ne cilles même pas. Les voix tourbillonnent dans le demi-sommeil qui essaye de te gagner, se mêle à l’ardence qui danse derrière tes paupières, teinte la bribe de ce songe d’autres couleurs que d’habitude. Tu les laisses parler, tu ne t’intéresses pas à eux après tout... Si ? Non ? Une première fois, un mot, un mot unique écorche ton ouïe. Un mot qui glisse et coule, doux comme du miel, le long de tes scapulae : ’Ultime’. Tu n’identifies pas qui parle, mais à la seconde où ce mot est prononcé une deuxième, puis une troisième fois, tu ouvres tes rubis en grand. Immobile, vautré si bizarrement qu’on peut clairement se demander si tu ne t’es pas battu pendant ton sommeil, un large sourire orne tes lèvres. Personne personne, personne ! Personne n’oserait clamer appartenir à l’élite sans bonne raison ! Rare, rare, rare ! Ils sont si rares après tout ! Et facilement détectable ! On détecte toujours ceux qui émergent de la boue et la fange, pour l’élever plus haut dans les cieux glorieux ! D’un bond, tu te retournes sur ton siège et prend place accroupit sur le dossier du siège. Position précaire, mais parfaite pour voir les environs ! Un par un, tu comptes les personnes que tu aperçois. Tâche rendue ardue par l’alternance du jour et de la nuit mais qu’importe ! Une fois gravés dans ta rétine, tu n’oublieras pas un seul de ces visages ! Ultime, ultime, ultime ! Un, deux, trois, ... ils ont l’air si jeunes ! Quatre, cinq, six, ... il y a garçons et filles ! Sept, huit, neuf, ... Ils ont l’air agités ! Dix, onze, douze, ... Tiens, depuis quand tu es dans un cinéma ?

Ton décompte cesse alors, alors que tu manques de quitter bien trop brutalement ton perchoir. Il faut dire que grimper sur un siège en pantoufle, n’est pas une bonne idée. Qu’importe, qu’importe, qu’importe ! Du descend d’un bond, atterrit dans la rangée juste derrière pour mieux te planquer entre les sièges. Hi, hi, hi... Tout pleins d’ultimes et tu es coincé avec eux dans cette salle ! Où est ton carnet d’autographe quand tu en as besoin ! Tu trépignes comme la veille d’un concert. Ou le jour du concert. Ou pendant le concert. Ou après le concert aussi, quand tu te glisses dans les coulisses. Telle la taupe d’un jeu bien connu avec un marteau, tu sors ta tête, balaye une nouvelle fois la salle et retourne dans ta cachette. Hi, hi, hi ! Tu ne sais pas par où commencer ! Sortir d’ici ? Pourquoi faire ? Voilà un moment que tu n’avais plus senti ton cœur battre aussi fort ! Tu dois plaquer tes mains sur ta bouche pour ne pas exulter ta joie !

Time to move, Jun !

Tu plaques ton long et fin corps au sol et, tel un commando, tu rampes, direction les escaliers. On te regarde ? Qu’importe. On te marche dessus ? Qu’importe ! Une à une, tu montes les marches, sans que jamais, l’idée d’utiliser tes jambes ne te traverse l’esprit. C’est bien plus amusant ainsi, puis, pour approcher tes premières cibles, tu dois être discret ! Sauf que tu ne l’es jamais, avec ta dégaine colorée, ta peau couturée de cicatrice à vif et tes cheveux mal coiffé et blanc comme la farine. Une fois ou deux, tu manques de perdre ta pantoufle, mais te voilà en haut, à ramper derrière les sièges de la huitième rangée.

Rouge, rouge, rouge, rouge... Non, non, non, non, ... Toi tu cherches du violet ! Tu cherches le petit couple perché ! Trouvé ! Trouvé ! Monté sur ressort, tu bondis alors et te penche en avant. Juste entre les deux, parfait pour interrompre un premier baiser !

« Bonjour ! J’espère que je n’interromps rien ! » Tu réfléchis alors. « Bonjour, ou bonsoir ? Il fait jour puis nuit, puis jour, alors je sais plus, sorry, sorry ! »

Un large sourire orne tes lèvres, alors que tu regardes à gauche, à droite, à gauche, à droite, à gauche, à droite, ... Ah ! Tu ne sais pas décider qui de la blonde ou du petit violet tu préfères regarder ! Tu trouves un compromis en posant ta tête sur le dossier entre eux. Même si tu dois te plier tel une grenouille pour te permettre de maintenir ce niveau. C’est que tu es un peu plus haut, toi.

« Je suis Jun ! J’ai dormi, donc j’ai pas compris ! » Tu lâches un petit rire fluet, presque trop vu ta taille et ton âge. « C’est vrai ? On est coincé ? C’est la meilleure avant-première de ma vie ! Un coup marketing de génie ! ça sent la projection d’un film d’espionnage, ou d’une intrigue super compliquée ! » Bavard, bavard, trop bavard, ton flot de parole s’arrête alors. Regard écarquillé, comme si une idée venait de traverser ton esprit embrouillé, une révélation. Un Eureka soudain ! « C’est ça ! Une avant-première mondiale ! C’est pour ça que tout plein d’Ultimes ont été invité ! Ah ! Génial J’ai trop de la chance ! On en parlera encore dans dix ans au moins ! » Bavard, bavard, trop bavard. Jamais tu ne la fermes ? Non. Véritablement jamais. Jamais tu ne fais taire ta voix fluette. « Alors, c’est quoi vos petits noms ? Et vos talents ? Et tout d’ailleurs ! On a du temps à tuer avant le début des pubs je parie ! »


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Shuichi Saihara

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: Shuichi Saihara, Détective Ultime

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Dim 23 Sep - 2:44
ft. Tout le monde
❝ PROLOGUE❞
fiction comes alive, we start to play

« - Pardon. »

Shuichi avait légèrement tressailli, puis s'était instinctivement poussé sur le côté lorsqu'il entendit ce seul mot sortir de la bouche d'un de ses compagnons d'infortune. Il s'agissait de Mars, qui de par ses allers et venues dans la salle, montrait qu'il avait la ferme intention de trouver un moyen de sortir d'ici. Après l'essai des fauteuils violets, et la fermeture des rideaux sur l'écran qui avait suscité quelques lamentations, ce dernier s'était adonné à une nouvelle activité : Éteindre la lumière, puis l'allumer. L'éteindre de nouveau, puis l'allumer encore. Il réitéra l'opération plusieurs fois tandis que le détective le regardait faire basculer son index sur l'interrupteur, un peu troublé. Avait-il une idée précise en tête ...?

« - Hum... Mars-kun..? »






Mars ne l'entendit pas, car son attention s'était portée sur un endroit bien spécifique de la salle. Des lumières entre les sièges violets ? Et qui plus est, liées à un mécanisme ? Le jeune homme aux airs nonchalants avait suggéré de prendre place sur les sièges en question, sans aucun tonus vocal. Présenté ainsi, tout cela ressemblerait fortement à un Escape Game - comme on avait l'habitude d'en faire lors des festivals culturels du lycée par exemple - , et cette salle était sans doute moins ordinaire qu'elle n'en avait l'air, si on faisait exception de sa localisation toujours nimbée de mystère. Shuichi ignorait si Mars avait agi en partant de ce principe-là, mais c'était bien joué de sa part, car la présence de ces étranges lumières était sans doute loin d'être anodine.

À ce stade, quelqu'un de très optimiste aurait sans doute avancé l'hypothèse d'une caméra cachée. Un programme monté à destination de tous ces Ultimes plongés dans un contexte d'Escape Game, pour les filmer à leur insu. Même si Shuichi ne visionnait pratiquement jamais ce genre d'émissions*, il savait que cette pratique était plutôt monnaie courante, de nos jours. Cela donnerait en tout cas de l'intérêt à cette réunion forcée entre toutes ces personnes aux talents divers. Des spectateurs se divertiraient peut-être de voir des Ultimes se prêter à ce jeu. Si cette hypothèse n'était pas complètement réfutable, ça n'était néanmoins pas l'avis du détective. Et tout cela à cause de plusieurs éléments troublants.

Même plongé dans ses réflexions, le brun à la casquette détecta du mouvement autour de lui. Des bruits de pas, des voix. Anton avait proposé de se servir du fauteuil roulant pour enfoncer la porte, ce à quoi la petite Naya s'était vite opposée. Il comprenait mieux pourquoi elle n'avait pas allumé la lumière par elle-même, maintenant.

Certaines personnes s'étaient vraisemblablement décidées à suivre ou à soutenir les instructions de Mars, et Shuichi comptait en faire de même. Jusqu'à croiser le regard d'une personne qui ne s'était pas déplacée dans cette optique.

« - Tu as l'air d'avoir compris dans quelle situation nous sommes. J'imagine que toi non plus tu ne te souviens plus de comment tu es arrivé là. »

Un jeune homme aux cheveux châtains-foncés se tenait juste devant lui. Fukuo Fukyuugekijin, le Philosophe Ultime... N'est-ce-pas ? Contrairement à certains, il n'avait pas l'air d'avoir envie de plaisanter. Au vu de la situation présente, Shuichi pouvait lui concéder cet état d'esprit. Comme la majorité, il voulait y voir plus clair, mais le détective n'était malheureusement pas certain de lui fournir des réponses justes et précises...

Ayant plus ou moins été pris de court par le fait qu'on vienne lui adresser la parole directement, le brun à la casquette commença à se sentir nerveux. Est-ce que le Philosophe avait de grandes attentes de sa part, de lui qui n'était qu'apprenti ? Cette pensée seule suffisait à lui nouer un nœud dans l'estomac.

« - J-Je ne suis pas encore sûr, même si nous tombons tous plus ou moins d'accord pour dire que nous avons été enlevés. J'aimerais en croire autrement mais... Notre perte partielle de mémoire me préoccupe beaucoup. Elle me laisse croire que notre présence à tous est liée à un projet de grande envergure. »


Restait à savoir lequel. Pour l'heure, Shuichi était incapable de le dire.

Il parlait sans élever la voix, de sorte que seul Fukuo puisse entendre distinctement ce qu'il disait. Après tout, elle leur avait donné des encouragements, et le jeune homme ne voulait pas qu'ils soient vains. Il se sentirait mal de ruiner les efforts de cette dernière, qui était peut-être tout aussi apeurée.

« - Je pense que nos ravisseurs se sont déjà aperçus de notre réveil... » Et donc, que les chances de s'échapper d'ici sans encombres étaient très minimes : Le détective n'avait volontairement pas ajouté ce bout de phrase. « Je ne peux jurer de rien en ce qui concerne leurs revendications... Mais pour le moment, essayons de voir si cette salle dissimule bien un mécanisme lié aux sièges violets, Fukyuugekijin-kun. »

Ils joueraient sûrement le jeu des kidnappeurs, mais advienne que pourra. Cela valait sans doute mieux que de simplement rester sans rien faire, et le brun aux yeux mastic espérait que le philosophe pensait la même chose.

Le brun s'avança donc en direction de cette étrange lueur que Mars avait repérée plus tôt. C'était le fauteuil violet de la 7ème rangée, qui luisait faiblement. Curieux, le détective le palpa, entendant au passage quelques bribes de conversations dans la rangée juste derrière, entre Kaede, le garçon en blanc et... un jeune homme enjoué aux cheveux blancs qui avait visiblement tardé à se lever. Shuichi les aperçut en jetant une rapide œillade, mais retourna vite à sa 'besogne' pour ne pas les déranger. Au toucher, il sentit que le siège dissimulait une armature métallique. Étrange. Il décida de s'y installer.

Il ne savait pas trop à quoi s'attendre, mais patienta quelques instants... avant de sentir quelque chose de petit tomber sur son genou, puis finir sa chute sur le sol.

« - Hein ? »






Impossible de bien voir de quoi il s'agissait dans le noir. Le détective partit donc rallumer la lumière pour revenir dans la 7ème rangée dans laquelle l'éclairage révéla par terre... une petite clé. La clé de la porte principale ? Ou celle de la cabine que Kaede avait tenté d'ouvrir ? Même s'il aurait préféré la première, Shuichi penchait plus pour la deuxième. La porte noire. Il longea le mur pour la rejoindre, puis insérer sans mal la clé dans la serrure.

*CLIC*

« - Ah, tout le monde, la porte noire est ouverte..! » les avertit-il. Il n'avait pas une voix qui portait, et ne l'avait pas beaucoup levée non plus, par timidité. Ce n'était pas la porte principale, donc ça n'était peut-être pas si important que ça.




Il l'ouvrit avec prudence - car sait-on jamais -, pour y découvrir... une seconde porte. Il poussa un soupir, la pression retombant un peu. Il ne s'attendait pas vraiment à ça... Le jeune homme à la casquette tenta de l'ouvrir. Elle était verrouillée, et la clé ne fonctionnait plus. Pas de serrure, pas de système électrique comme un lecteur de cartes ou d'empreintes : Elle ne devait s'ouvrir que depuis l'intérieur. Il y colla son oreille, mais ne perçut aucun son. Est-ce que quelque chose dans la salle leur permettrait d'ouvrir cette nouvelle porte ..?  

© Gif par hope-robot - source


*( Haha. )

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Neshi Marchi

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: Jim Bradson, Révolutionnaire Ultime.

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Dim 23 Sep - 14:13

Prologue

ft. Beaucoup de monde

Jim se réveille dans une salle de cinéma, un peu après tout le monde, ne sachant pas trop quoi faire. Il décide de se présenter pour en savoir un peu plus sur les autres et ne pas être paumé.

Bon sang… Ma tête… Qu’est ce qu’il se passe, ici ? Je suis dans une salle de… Une salle de cinéma ? Mais pourquoi j’ai perdu autant de temps à regarder un film dans une salle de cinéma ? C’est une blague ?  Et il y a quelques personnes, ici… Hmm. Je ne sais pas ce qu’il se passe ici. Ils sont en train de parler entre eux. J’avoue que je suis un peu perdu, là. Bon, on va essayer de s’incruster…

« Hey, il faut forcément que je me réveille après tout le monde. Pas marrant. Enfin… »

Je prends alors un ton un peu plus posé, prêt à faire les présentations :

« Bonjour, mesdames et messieurs ! Comment allez vous ? Excusez-moi, mais puis-je savoir ce que vous faites actuellement ? »

J’attends quelques secondes puis continue :

« Hem, avec tout ça, j’ai oublié de me présenter. Moi, c’est Jim. Jim Bradson. Je suis l’Ultime Révolutionnaire. On a plus tendance à m’appeler “Monsieur le Gouverneur”, parce que je préside un pays, à mes heures perdues, héhé. »

Je me lève alors, attendant les présentations des autres. J’ai peut-être raté un truc. J’ai certainement même raté plusieurs trucs. Beaucoup de trucs. Je ne sais pas quand est ce que les autres se sont réveillés. Certainement une bonne quinzaine voire trentaine de minutes avant moi. Faut toujours que je sois en retard. Putain, c’est vraiment pas marrant ça. Enfin, je vais peut-être être un peu moins paumé quand les autres feront leur présentation et m'expliqueront ce qu'il se passe.
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Celestia Ludenberg

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: Celestia Ludenberg (Joueuse Ultime)

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Dim 23 Sep - 16:05


Prologue

"Welcome to the game"


Tiens donc, une autre personne sortait de son long et paisible sommeil. En voilà une marmotte. Mais ce n'était pas très important; les autres avaient réussi à ouvrir une première porte. Si sa mémoire (sélective) était bonne, le garçon à la casquette s'était présenté comme le détective ultime. Et en l'occurrence, celui-ci venait d'activer un mécanisme avec la suggestion du dénommé Mars. Il en récupéra une clé dont il se servit pour ouvrir la porte noire qui n'était malheureusement pas la porte de sortie. Fascinant. Cela commençait fort à ressembler à une espèce d'escape game... Tout bien réfléchi, peut-être que ce jeu pouvait être intéressant ?

La liberté était vraisemblablement le trophée de ce petit jeu. Trouver la sortie était donc l'ultime objectif du jour, encore fallait-il ne pas se laisser ralentir par tout ce petit personnel... Car pour le moment, la plupart se révélait complètement inutile, confondu en présentations ou lamentations. D'autant que le dernier à se réveiller commençait à prendre la parole, l'air visiblement perdu mais détendu néanmoins. "Monsieur le gouverneur" présidait un pays ? Celestia n'y croyait pas. Comment cette espèce d'idiot pouvait représenter quoique ce soit ? Ce titre totalement flatteur ne pouvait pas convenir à quelqu'un de sa trempe.

Très cher gouverneur, rendez-vous utile et taisez-vous. L’alliance de votre timbre et de votre bêtise est tout bonnement insupportable.

Dans tout jeu, le plus important est de se débarrasser du maillon faible. En l’occurrence, ici, les retardataires prenaient ce rôle. Ils n'avaient qu'à rattraper leur propre retard s'ils espéraient une chance de participer à l'avancée du jeu. Mais il était rare que ces mêmes personnes deviennent de précieux atouts. Non, les meilleurs pions étaient les premiers à agir... Car ils étaient les plus utiles. Leur sacrifice n'était en général jamais vain. Il était donc temps de prendre le jeu en main et de mener les pions, mais surtout sa reine, jusqu'à la victoire.

Celestia s'avança vers le détective qui venait d'ouvrir la première porte. En effet, une deuxième apparaissait derrière celle-ci. Et bien, il y avait encore du travail, ce n'était pas l'heure de se reposer... Pour qui ? Pas pour elle en tout cas.

Merveilleux mon cher ! Je vois que votre titre de détective vous précède ! Allons, qu'attendez-vous pour résoudre la suite de cette énigme ? Elle ne va pas se résoudre toute seule...

Elle poussa un long soupir et un air dramatique. S'il voulait de la motivation, elle était prête à lui en fournir. De n'importe qu'elle manière, tant qu'il se rendait un tant soit peu utile. Une seule porte ouverte qui ne menait nulle part n'était pas très glorieux, mais elle lui laissait une dernière chance de faire ses preuves.  

Je ne me sens pas bien du tout, c'est sûrement dû à ma claustrophobie... Si je reste enfermée ici une seconde de plus, je vais sûrement mourir... Je vous prie de faire tout votre possible pour nous faire sortir d'ici au plus vite.  

Il était hors de question que la joueuse se fatigue dès le début. Premièrement, trouver quelques larbins à sa disposition lui  serait assez agréable. Elle n'allait pas essayer de se rendre utile pour l'instant, mais en tous cas, elle leur était reconnaissante qu'ils se démènent pour elle... Elle mourrait d'envie d'un bon petit thé avec une nuance de lait pour apaiser son esprit et améliorer son sens de déduction. Mais pas l'ombre d'une cuisine ou d'un splendide service à thé dans les environs... Evidemment.

Quelqu'un tomberait forcément dans le panneau. Cette équipe n'était composée que d'idiots assez naïfs pour dévoiler leurs cartes à d’innombrables inconnus. Celestia trouverait forcément de quoi composer son propre jeu... Et si ce détective n'était pas assez malin pour résoudre l'affaire, il ne méritait pas l'attention qu'elle lui portait actuellement. Et que fait-on des pions inutiles dans un jeu ?

On s'en débarrasse.


[/quote]
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Vanitas Kakoyami

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Dim 23 Sep - 17:59
♪~Prologue~♪
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Sentant du mouvement à sa droite, la jeune fille tourna son regard pour remarquer le garçon vêtu de blanc de tout à l'heure. La blonde va finir par croire qu'ils n'arrêtent pas de se croiser sans cesse, bien que ça ne la gênait pas. En voyant que le petit brun aux mèches violettes s'apprêtait à s'installer à ses côtés, la pianiste se décala à sa gauche pour se coller à l'accoudoir afin de lui laisser de la place.

Suite à cela, il se présentait joyeusement avec un grand sourire. Il a vraiment une bouille d'enfant, remarque-t-elle, l'observant attentivement. Néanmoins, Kaede se mit à froncer légèrement des sourcils à la mention de "mensonge". Elle ne sait pas si elle devait le prendre au sérieux ou non. Est-ce qu'il ment vraiment sur son identité ou c'est la vérité ?
Mais son Ultime pouvait être cohérent, néanmoins, grace à son foulard qui abordait un motif de damier. Cependant, ça pouvait être un mensonge comme il le dit si bien, n'est-ce pas ?

Tant pis, elle ne pourra pas savoir la vérité de sitôt on dirait bien. Autant s'avancer dans son jeu. La pianiste espérait au moins que cette histoire de guerre est un mensonge.


- Oh ! Enchantée, Obayashi-kun !



Elle aimerait vraiment que cette histoire soit fausse.


- Par contre, hum... tu mens, n'est-ce pas ? Je veux dire... j'espère que tu ne t'attaques pas à de pauvres personnes innocentes qui n'ont rien demandé de tout ça...



Fit-elle, l'air incertaine. La lycéenne tourna légèrement son regard pour apercevoir une fillette en train de pleurer pour ne pas qu'on touche à son fauteuil. Fort heureusement qu'un certain Kiyotaka, si elle s'en souvient bien, est intervenu pour essayer de la réconforter et motiver les autres à agir. La Pianiste ne pouvait qu'être d'accord, presque personne ne se bougeait pour faire quoique ce soit.

Progressivement, elle entendait un bruit se rapprocher du duo, provenant sûrement de derrière, si elle se fiait à son ouïe fine. La présence s'approchait lentement. Bien lentement. Néanmoins, elle ne s'attendait pas à ce qu'une tête blanche surgisse d'un seul coup entre les deux, la faisant sursauter légèrement et lui arrachant un petit cri de surprise.

C'était aussi surprenant qu'un morceau de musique classique qu'elle avait réussit à adapter au piano par elle-même ! Oui, si elle devait comparer l'arrivée de ce garçon aux cheveux blancs à une musique classique, ça serait probablement In the Hall of the Mountain King ! Tout aussi surprenant !

Hum... peut-être qu'elle devrait arrêter de penser à de la musique classique et plutôt aller se concentrer sur le nouveau venu, non ? Rien que d'y penser qu'elle s'était emballée juste à cause d'une arrivée où elle a réussit à l'associer à une musique la faisait rougir légèrement.
Kaede a pu au moins entendre son nom, c'était rassurant, elle n'a pas loupé des choses importantes.


- Enchantée, Jun-kun !



S'exclame-t-elle tout naturellement, d'une voix toute fredonnante.
Tiens ? Il pense que pleins d'Ultimes sont réunis pour regarder un tel film ? Hm, c'est vrai que le fait qu'il y ait que des Ultimes peut signifier qu'il y a quelque chose d'extraordinaire mais est-ce vraiment le cas ? Dans le fond, c'est ce qu'elle aimerait croire, mais cette situation d'être enfermée la chamboule tout de même.


- Je n'en suis pas si certaine. Ce que je veux dire, c'est que je m'en souviendrais si je devais vraiment aller quelque part pour une chose aussi importante seulement je ne me souviens de rien. Tu ne trouves pas ça étrange qu'on ne se souvienne pas pourquoi nous sommes ici, sans souvenirs récents ? Et puis...



Je ne peux pas rester ici, je dois la retrouver. Qu'elle voulait dire mais ne disait plus rien, se coupant en plein milieu de sa phrase. En entendant du bruit, sa tête se tourna sur le côté, croisant au passage le regard de Shuichi pendant quelques secondes. Le détective avait déjà fini de discuter avec le philosophe ? La pianiste aurait aimé pouvoir lui parler, enfin, seulement il avait l'air bien occupé et hors de question de s'éloigner déjà de ses camarades de route. Du moins, pas aussi brusquement.
Est-ce que le garçon avec sa casquette aurait trouvé quelque chose ? Bien sûr, c'est un détective, Kaede croyait en lui et ses capacités. La pianiste a toujours admiré les détectives.
Est-ce qu'il pourrait accepter de l'aider à retrouver Shiki ?

La blonde secoua légèrement sa tête en se rendant compte qu'elle se plongeait trop dans ses pensées, comme pour reprendre ses esprits et aussi, tenter de se concentrer à nouveau sur la conversation.


- Excuse-moi, je me suis égarée et j'ai oublié de me présenter. Je m'appelle Kaede Akamatsu, l'Ultime Pianiste ! Je n'ai pas grand chose à dire à part que j'aime beaucoup jouer du piano depuis toute petite ! J'en joue tellement que parfois j'oublie de manger ou de dormir.



La jeune fille lâcha un tout petit rire, amusée.


- Mon entourage me dit que je ne pense qu'au piano et que je devrais sortir un peu plus pour discuter avec les gens...



Mais discuter avec qui ? Elle a bien quelques amies mais elles étaient trop préoccupées entre elles pour remarquer la blonde qu'elles traitaient de folle au piano. Du coup, elle n'avait personne pour elle.
Doucement, elle put entendre la voix timide de Shuichi qui avait réussi à ouvrir quelque chose. Kaede se tourna légèrement pour y jeter un coup d'oeil. Tiens ? On dirait que ça vient de la porte noire qu'elle avait essayer d'ouvrir tout à l'heure.
Il faut l'aider à avoir plus confiance en lui.


- Bien joué, Saihara-kun ! Je le savais que tu pouvais le faire !



Encouragea-t-elle sous l'impulsion, les yeux brillants d'admiration, levant légèrement le ton pour qu'il puisse l'entendre bien qu'il ne soit pas si loin que ça. Kaede était fière de lui, il a tord de se dire qu'il n'était qu'un apprenti. Il avait vraiment du potentiel.
Kaede s'installa à nouveau correctement sur son siège, souriant joyeusement avant d'entendre une nouvelle voix. Une voix tranquille et qui posait des questions de ce genre dans une telle situation... Attends... venait-il vraiment de se réveiller ?! Comment est-il possible de rester endormi dans un moment pareil alors que tout le monde parlait, criait, pleurait en plus de se déplacer de partout dans la salle ? Il doit vraiment avoir un lourd sommeil.

Et ce n'est pas non plus le moment de se vanter juste parce qu'on préside un pays ! En tant que révolutionnaire, il devrait vraiment se bouger.


- Mrooh ! Pas le temps de se prélasser ! Il faut vraiment qu'on se bouge et plus sérieusement ! On ne trouvera rien si on ne s'unit pas.



Sur ce, elle se leva d'un bon de son siège pour se tenir debout, les sourcils froncés, déterminée. Il n'y avait plus aucune utilité pour rester dans cette rangée, il fallait qu'elle aille le voir !
Les poings serrés, la pianiste commença à s'éloigner pour s'approcher de la cabine. Seulement, en voyant Celestia se diriger vers le brun, Kaede commença à ralentir pour la laisser discuter avec le jeune homme.

Mourir à cause de sa claustrophobie ? Est-ce vraiment possible ? La pianiste cligna des yeux, attendant encore un peu avant de se rapprocher, timidement.


- Saihara-kun ! Partons enquêter ensemble ! Je veux bien te donner un coup de main si cela ne te dérange pas.



- On pourra tout surmonter sans que rien nous dérange.



C'est presque comme discuter avec un idol, qu'elle se disait, les joues un peu roses. C'était vraiment un honneur pour elle de travailler avec un détective, et puis c'est mieux de travailler en groupe que seul ! Elle commençait à se sentir un peu nerveuse sur le coup.



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Neshi Marchi

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Dim 23 Sep - 19:07

Prologue

ft. Beaucoup de monde

Jim se réveille dans une salle de cinéma, un peu après tout le monde, ne sachant pas trop quoi faire. Il décide de se présenter pour en savoir un peu plus sur les autres et ne pas être paumé.

Bon sang. La journée commence bien. Je viens de me réveiller, voilà que je me présente histoire d'être sympa, et on m'agresse de partout ! Alors d'accord, je veux bien être un peu en retard par rapport aux autres, mais hey, ce n'est pas de ma faute ! En tout cas, c'était une bien belle manière de me dire de me la fermer. Je ne vais pas répondre, il ne faut pas que je m'abaisse à ce genre de... D'idioties. Une autre fille, un peu plus tranquille elle, me dit qu'il faut que j'arrête de me prélasser. Rah... Bon sang. Ne rien dire. Il ne faut rien dire.

Enfin, c'est bien beau tout ça, mais il faudrait peut-être que je me mette à jour par rapport à ce qu'il se passe ici ! Visiblement, la femme qui m'a insulté va voir un jeune. Il avait les cheveux bleus et une casquette. Hmm. Elle l'appelle "détective". Ce serait l'Ultime Détective, à tout hasard ? En attendant, il a l'air d'avoir trouvé quelque chose, puisqu'une porte semble avoir été ouverte. Ce gars semble intelligent. Je vais attendre de voir ce qu'il en retourne. Toute façon, ça ne sert à rien de continuer, puisqu'il n'y a actuellement rien à faire : je n'ai pas assez d'informations. Donc je vais me contenter de rester là, et réfléchir sur le pourquoi on est là, quelle est la raison de notre enlèvement, si on s'est fait enlevé, et tout ça...
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Hildegarde Schleier

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Lun 24 Sep - 11:57
Prologue
Ft. Tout le monde


Anton venait de terminer sa phrase qu'un cri retentit dans la salle, il tressailli légèrement sous le choc du bruit. C'était la petit fille qui s'était présentée juste avant lui. Elle commençait à pleurnicher, Anton ne compris pas trop ce qu'il se passait.

« Non !!! Arrête !!! Ne touche pas mon fauteuuuuil... Tu vas le casseeer... »

« Argh, ce fauteuil appartenant à l'un d'entre-nous donc » se dit Anton. Il s'avança d'un pas vers la petit fille et s’apprêtait à s'excuser quand quelqu'un le coupa :


« Non, attendez ! »

C'était la personne qui s’était présenter après lui cette fois-ci, un certain Kiyotaka Ishimaru.
Il s'approcha et lui dit :

« Vous ne pouvez pas utiliser le fauteuil d’une personne handicapée pour vous échapper ! Il est évident que quelqu’un ici en ait besoin ! »

«J-je... »

Le fauconnier essayer de dire quelque chose mais sans attendre, Kiyotaka se précipita vers la fille pour la consoler. Anton ravala ses mot et s'avança à son tour vers l'enfant pour lui présenter ses excuses.

« Excuse moi petite, je ne savais pas… Tu veux que je te l'apporte ? »

Au même moment le Détective Ultime nous avertit que la porte du fond à été ouverte.
Il a sûrement utiliser le fameux mécanisme des siège, la pièce n'est donc pas une salle de cinéma ordinaire. Anton se retourna, il semblerait que la porte en cache une autre, celle-ci aussi verrouillée.

Il faudra sûrement réutiliser des mécanismes… Anton, qui n'a jamais été très fort avec la technologie, n’aimait pas cette idée.

Subitement, le dernier Ultime se réveilla, il ne savait rien de notre conditions et semblait un peu perdu. Anton attendis la réponse de la petit fille avant de faire quoi que ce soit d'autre.





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Kokichi Oma

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Jeu 27 Sep - 20:54

- Prologue -
Best Awakening Ever


Pourquoi ai-je menti sur mon identité ? Je ne sais déjà plus ! Je mens à longueur de temps, alors forcément, il m’arrive d’oublier le but original d’un de mes mensonges ! Et lorsque j’en commence un, j’en rajoute tellement plus au fur et à mesure, et je finis par le rendre plus que réel. En quoi est-ce un problème ? Ce n’en est pas un, pour moi. La plupart des gens disent que mentir est mal. C’est juste stupide. Chacun d’entre nous a besoin de mentir pour survivre dans cette société. Et puis en quoi mentir était-il vraiment mal ? La société elle-même passe son temps à nous mentir. Les gens eux-mêmes passent leur temps à mentir et à se mentir. Alors vraiment ! Quel est le problème ? Il suffit de ne simplement pas se perdre quand on lance un mensonge ! Si on s’empêtre dedans… c’est la fin ! Nishishi ~

C’est pour cette raison que je dois rester prudent. Kiyo Obayashi, le Joueur d’Échecs Ultime peut être une identité intéressante, mais seulement sur le court terme. Si je me lance trop dans ce personnage… qui sait ce qui arrivera ! De toute manière, je m’en lasserai certainement bien avant ! Jouer aux échecs, c’est peut-être vraiment cool, et être un Ultime de ce domaine aussi… cependant à côté de Leader Suprême Ultime, ce titre ne vaut rien du tout ! Mon vrai est nettement plus classe et plus imposant ! Pour le moment, Akamatsu-chan est tombée dans le panneau, et c’est tout ce qui compte ! À sa réponse inquiète, je place mon index devant mes lèvres, esquissant un petit sourire narquois et réponds avec juste davantage de mystère :


« Qui sait… ~ »

Avant qu’elle ne puisse réfléchir ou demander plus à ce sujet, nous percevons vraisemblablement tous les deux la présence d’un individu se rapprochant inexorablement de nous. Je ne le vois pas à cause de la demi-obscurité régnante, mais le son qui devient lentement plus fort m’indique grossièrement là où il se trouve. Je n’ai peut-être pas l’ouïe fine comme la pianiste blonde, toutefois un Leader Suprême se doit d’être toujours sur ses gardes ! Donc bien sûr qu’il ne m’a pas échappé ! Si je me faisais capturer pour ne pas avoir entendu un ennemi s’approcher de moi, comment j’en serais arrivé là, après tout ?! Ce que j’avais moins prévu, c’est qu’il surgisse subitement de derrière notre rangée. Si je sursaute, je n’en montre néanmoins aucun signe extérieur. Juste le cœur s’accélérant quelques instants à cause de l’effet de surprise.

Un sourire arrogant se plaque sur mon visage alors que j’observe attentivement le nouveau venu. Un garçon, plus grand que moi – ce qui n’est pas difficile en soi –, avec des cheveux blancs et des yeux rouges. En voilà un qui a hérité de l’albinisme de ses parents ! Marrant ! En prime d’être apparemment un excité sur patte ! Il parle limite sans s’arrêter une seconde ! Heh ~ Je l’aime bien, lui ! Malgré son retard à bouger, il cherche à se rattraper ! Contrairement à certains ! Alors il s’appelle Jun ? Bien, Jun-chan ! Je t’aime bien, divertis-moi davantage !


« Enchanté aussi, Jun-chan ! » Puis je secoue ma main devant mon visage pour réfuter la suite de ses paroles : « Non, non ! Tu te trompes ! Le film est déjà fini ! Je l’ai pourtant dit à votre réveil à tous, qu’il était ennuyeux à mourir ! »


« Pourquoi ne m’écoute-t-on jamais… ! »

J’ajoute sur un ton plus bas en invoquant mes larmes de crocodile, sans pour autant éclater en sanglots. Mais c’est un mensonge que je continue juste d’appuyer. Si je revenais soudainement sur mes paroles… oui ! J’aurais pu le faire aussi, histoire de les faire tourner en bourrique ! Après tout, je suis un menteur ! Dommage que je n’y ai pas songé plus tôt ! Tant pis, une prochaine fois ! Par contre, en reparler dans dix ans… ça, ce n’est pas improbable. Surtout pour un enlèvement d’Ultimes. Ms cysno lorno bsrokcsmh obd zcow el yxuotywnxr. Cv h k zykdmmoz mksnbnc nicbszcvrdcm. C’est la possibilité la plus probable. Tssk. Dkrwclkrc nieeygl vnc aixckanoa. Cwvobckcokyxc.

Akamatsu-chan est la première à répondre au reste des questions de Jun-chan, se présentant à nouveau, et parlant un peu plus d’elle. Une accro du piano ? Qui l’aurait cru ! Franchement, rien que son titre de Pianiste Ultime le soulignait indirectement ! Elle ne nous apprend pas grand-chose du tout sur elle, oui ! Ue vyghc, byl jkbcc hk asch nn bcgkaasuluo. Jydbruxc, mcndn cchcjdgix moquqaoyvvn xc podd nuc msqjkakgnbn… Je regarde sans vraiment regarder la jeune fille, fixant plutôt le mur derrière elle, perdu dans mes pensées. Est-ce que les coupables nous observent d’on-ne-sait-où depuis le début, ou sont-ils parmi nous ? Quelle pensée idiote ! Ils sont parmi nous, puisque c’est moi ! Comment ai-je déjà pu oublier une chose si importante ! Ah ! Je crois que c’est à mon tour de me représenter, mais à ce cher Jun-chan, cette fois.


« Et moi, je suis Kiyo Obayashi, le Joueur d’Échecs Ultime ! Je dirige une immense organisation de joueurs d’échecs comme moi ! Et tous ensemble, nous sommes les souverains du monde entier ! On a tous les pays à nos pieds ! Ou peut-être est-ce un mensonge… à toi de le découvrir, comme je l’ai dit à Akamatsu-chan ! Et toi, ton talent, c’est quoi ? »

Peu après avoir terminé, du mouvement se fait devant nous. Du coin de l’œil, j’aperçois le Détective Ultime qui s’est assis sur l’un des sièges violets, avant de se relever brusquement afin d’aller rallumer la lumière puis revenir à nouveau. Il ramasse quelque chose, puis se dirige vers la porte noire qu’il parvient à ouvrir. Je suis chacune de ses réactions du regard. Est-ce qu’il n’a pas l’air encore plus dépité qu’avant ? Je fronce les sourcils avant d’hausser les épaules, plus à moi-même qu’autre chose, indifférent.

De son côté, Akamatsu-chan juge que c’est le bon moment pour s’éclipser afin de rejoindre celui-ci. Ox lopnkrx nismc qidn ksmcrdmn nn wy jyrdpcxn k qix monubc. D’un autre côté, un nouveau a l’air d’avoir choisi cet instant pour s’éveiller. Bradson-chan, l’Ultime Révolutionnaire. Qui dirige un pays. J’explose littéralement de rire à cette déclaration. Mais quel genre de révolutionnaire dirigeant un pays fait pour ne pas se réveiller plus tôt ?! Sérieusement ?! N’importe qui aurait pu le poignarder, il ne s’en serait même pas rendu compte ! Bon sang ! Mais il n’est pas du tout fait pour être dirigeant d’un pays, ce type ! Et puis, mon dieu, Céleste-chan ! Je te remercie infiniment pour cette réponse golden ! Ça a eu le mérite de le faire taire.

Attendez. Quoi ? Il a vraiment fermé sa gu*ule ? … donc non seulement, on peut le tuer easy, mais en plus, c’est un soumis. Définitivement, je me demande comment il a réussi à prendre la direction d’un pays, celui-là. Actuellement, si je dois faire une liste de tous les Ultimes de cette salle, je le classe au plus bas. Avec l’adulte.

Sinon, commençant à m’ennuyer ferme, je me lève à mon tour de mon siège pour m’avancer vers le mur. Ycc-mc jeaokyxc ys qk lkabo zecfado abybo ? Je ‘la’ touche un bref instant avant de retirer ma main. Puis je me tourne vers Jun-chan avec un sourire amusé :


« Dis ~ Ça te dirait de m’accompagner pour parcourir toute la salle ? ~ »


« DICE no na ni kakete ! ~ »



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Shuichi Saihara

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Sam 6 Oct - 3:31
ft. Tout le monde
❝ PROLOGUE❞
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Si Shuichi ne s'était pas attendu à ce que cette porte noire les mène vers la liberté - ou une quelconque autre lueur d'espoir, il n'avait pas envisagé une seule seconde qu'il puisse tomber sur une seconde porte. Le fait que celle-ci ne soit pas munie d'un système de verrouillage, de ce côté-ci tout du moins, laissait penser qu'il était vain de tenter quoique ce soit. Le siège de la 7e rangée avait cessé de luire aussitôt après que la clé soit tombée, ce qui devait sans doute signifier que le mécanisme qu'il dissimulait était désormais inutilisable.

Le détective était perplexe. Quel était donc l'intérêt de leur donner un moyen d'ouvrir une porte ne menant nulle part ? Les tester, les divertir ? Maintenant qu'il y pensait, ça n'arrangeait sûrement pas les kidnappeurs que leurs victimes puissent accéder à la salle où se trouvait le projecteur, derrière lequel se tenaient peut-être actuellement de tierces personnes. Ni qu'ils sortent par la porte principale d'ailleurs : On ne les avait pas regroupés pour les laisser se disperser de sitôt. Hm, les choses ne s'annonçaient pas très bien. À mesure que le temps passait, Shuichi arrivait de moins en moins à se défaire de ce mauvais pressentiment. Un peu comme s'ils étaient encore loin d'être au bout de leurs surprises.

Bien vite, il fut extirpé de ses pensées lorsque Kaede le gratifia depuis sa place d'une petite congratulation non méritée à ses yeux :
« - Bien joué, Saihara-kun ! Je le savais que tu pouvais le faire ! »

Au moins, la pianiste ne pouvait pas remarquer les joues du jeune homme aux yeux mastic se colorer légèrement, à cette distance. Par contre, il estimait qu'à part suivre les instructions de Mars, il n'avait pas fait grand-chose. En outre, le résultat était loin d'être satisfaisant.

À ce moment-là, un énième Ultime sortit de son sommeil. Un certain Jim Bradson, le Révolutionnaire Ultime - un talent pour le moins particulier, tout de même, à qui Celestia avait rapidement ordonné de se taire. Derrière son langage courtois et ses révérences gracieuses, cette dernière montrait clairement qu'elle n'était pas là pour plaisanter, elle non plus. Si le nouveau 'venu' semblait un peu perdu, il ne manifesta aucune inquiétude vis-à-vis de la situation, ce qui pour Shuichi n'était sans doute pas plus mal. Le détective remarqua ensuite la gothic-lolita entrer dans son champ de vision. Sans rien perdre de son élégance, elle le complimenta également avant de l'encourager à résoudre la suite de l'énigme.

« - Je ne me sens pas bien du tout, c'est sûrement dû à ma claustrophobie... Si je reste enfermée ici une seconde de plus, je vais sûrement mourir... Je vous prie de faire tout votre possible pour nous faire sortir d'ici au plus vite. »

Shuichi fronça les sourcils, tendu. Force était de constater qu'il était loin de se sentir à l'aise après avoir entendu ça. Ou plutôt, c'était sa présence qui l'intimidait. Celestia Ludenberg... Voilà un patronyme plutôt inhabituel pour une japonaise. Sûrement un nom d'emprunt; de toute façon, il ne comptait pas insister là-dessus pour le moment. Elle n'avait pas fait part de son talent, et c'était sûrement purement volontaire. En plus d'en imposer malgré sa petite stature, elle lui donnait une drôle d'impression. Est-ce qu'elle disait la vérité, au sujet de sa claustrophobie ? De ce que le brun à la casquette avait pu observer, elle n'avait pas semblé particulièrement affairée... ni intéressée par tout ce qui l'entourait - du moins jusqu'à maintenant.

Cela dit, la jeune fille aux iris rouges avait bel et bien l'air de "se sentir mal", et c'est exactement ce qui permettait de douter. Mais peut-être qu'il avait juste affaire à une excellente comédienne. Sur le coup, Shuichi ne sut trop quoi répondre, plutôt mitigé à son sujet; s'il devait apaiser ses craintes (si elle en avait vraiment) ou s'il devait lui dire ce qu'il en pensait réellement. Il se sentait... testé. Testé en tant que "Détective Ultime". Et bien qu'il faisait tout pour ne pas croiser le regard supérieur de la demoiselle, cette pensée seule suffisait à accentuer son malaise.

« - Je vais essayer... Celes-san. »






C'était loin d'être une réponse convaincante - n'étant lui même pas convaincu - , mais c'est tout ce qu'il parvint à lui dire. Rassurer faisait également partie de son métier, néanmoins, c'était une pratique qui n'avait jamais vraiment été son fort. D'autant plus qu'il doutait désormais grandement de la possibilité d'ouvrir cette nouvelle porte, car dépourvue d'une serrure ou d'un quelconque autre système de verrouillage.

Pour ce qui était de la porte principale - qu'il y avait bien plus grand intérêt à ouvrir -, la chose était encore plus compromise. Pour le moment, le détective se contentait vraisemblablement comme certains de jouer le jeu des kidnappeurs... sans oublier que ces derniers ne gagneraient rien à leur donner un moyen de sortir de cette salle. Shuichi laissa échapper un soupir atterré en pensant que Celestia - comme tout le monde dans la salle d'ailleurs - ne voudrait sûrement pas l'entendre.

Subitement, quelqu'un l'interpella. Une voie enjouée. Son mal-être et ses inquiétudes se dissipèrent doucement lorsqu'il aperçut son sourire.
« - Saihara-kun ! Partons enquêter ensemble ! Je veux bien te donner un coup de main si cela ne te dérange pas. » Kaede avait fini par le rejoindre, et le détective fut un peu surpris de la voir à côté de lui en se retournant. Elle ajouta : « On pourra tout surmonter sans que rien nous dérange.  »

Elle voulait... enquêter avec lui ? Le jeune homme ne décela aucune once de méfiance en elle, comme si la pianiste lui avait d'ores et déjà accordé toute sa confiance. Elle avait vraiment l'air sincère. Était-ce parce qu'on le surnommait le Détective Ultime ? La chose était aussi bien valable pour Celestia que pour elle : Il risquait de la décevoir si elle avait des attentes aussi élevées envers lui... Il n'était pas certain non plus d'avoir interprété sa dernière phrase correctement, mais avait le pressentiment qu'elle comptait faire plus ample connaissance. Cela étant, sa présence ne le dérangeait pas le moins du monde. Au contraire, elle l'aidait étrangement à se sentir un peu plus apaisé.

« - O-Oui, bien sûr, je n'y vois pas d'inconvénient... » En la voyant ainsi gênée, il ne put s'empêcher de rougir à son tour.





Il avait presque jeté l'éponge avant que Kaede ne vienne lui faire cette proposition. La salle n'avait pas encore été totalement fouillée de fond en comble, donc il était peut-être encore un peu tôt pour baisser les bras. Chaque recoin devait être minutieusement examiné, et Kaede avait d'ailleurs très justement souligné que leur petit comité serait plus efficace en s'unissant. C'est ce que Shuichi avait prévu de faire... une fois lui avoir dit ce qu'il pensait de leur situation.

« - Je n'ai pas l'impression qu'on puisse ouvrir cette porte. Et si celle-ci est la seule issue, il y a de grandes chances pour qu'une personne au moins se trouve en ce moment même à l'intérieur. Il y a généralement quelqu'un pour assurer le bon déroulement de la projection. »



Il aimerait bien avoir l'avis de la pianiste là-dessus. Bien qu'au final, la présence de quelqu'un dans la cabine ne changerait pas grand-chose, en soi... Les responsables devaient être nombreux pour avoir réussi à enlever 15 Ultimes, après tout. Et puisqu'ils se trouvaient sur leur "territoire", ça n'aurait rien d'étonnant. D'autres éléments corroboraient l'hypothèse d'une tierce personne dans la cabine, même si pour le moment, le détective n'était sûr de rien. Celui-ci désigna de son index les vitres recouvertes de la salle du projecteur :

« - Tu ne trouves pas qu'ils prennent beaucoup de précautions pour la cabine du projecteur ? Les volets des vitres sont fermés, et la porte noire donne lieu à une seconde porte... Si la pièce ne contenait qu'un projecteur, le fait qu'on puisse apercevoir l'intérieur ne devrait pas poser de problème. »


Oui, tout portait à croire qu'il y avait bien quelqu'un derrière le projecteur (ou quelque chose d'autre de compromettant), prêt à diffuser on-ne-savait quel programme pour leurs Ultimes kidnappés. Cela donnerait du sens à toutes ces précautions qui n'avaient certainement pas été prises par hasard. Cette même personne aurait alors allumé le projecteur à leur réveil. Ce qu'il fallait en tirer ? Qu'il était peu probable qu'on leur donne accès à cette fameuse cabine, et la porte noire n'aura été qu'une perte de temps, une fausse piste. Qu'en pensait donc Kaede ? Ah, il espérait au moins qu'il ne l'avait pas rendue inquiète...

Rien ne coûtait d'essayer, cela dit. Devant une porte fermée qui ne pouvait s'ouvrir que de l'intérieur, ils n'avaient pas de nombreuses options. Soit la salle dissimulait un autre mécanisme directement lié à l'ouverture de cette nouvelle porte, soit il fallait inciter quelqu'un de l'intérieur à venir l'ouvrir, en partant évidemment du principe que tout cela fasse partie du jeu.

Shuichi frappa donc doucement à la porte, puis tendit l'oreille.

Pas de réaction. Ni humaine, ni mécanique. Bon, il n'était pas nécessaire de s'attarder davantage là-dessus. S'il fallait se focaliser sur une porte, c'était la principale, derrière laquelle ils avaient plus de chances de revoir la lumière du jour. Mais avant tout, inspecter la pièce plus en détail était de rigueur.

« Essayons de regarder de plus près les murs et les recoins de la salle. Tu... peux peut-être m'aider, Akamatsu-san ? » lui demanda-t-il, avec hésitation. Il n'avait pas vraiment l'habitude de solliciter l'aide des autres. «  On pourrait aussi rouvrir les rideaux, qui doivent les gêner pour la projection. »


Le détective partit donc en direction des rideaux, laissant Kaede lui emboîter le pas, et s'abaissant au passage pour regarder rapidement sous les fauteuils, ne voyant que de vieux morceaux de pop-corn par-ci par-là. Arrivé devant l'écran projeté sur la couleur sang des rideaux, il les rattacha soigneusement à l'aide des cordes dorées pour laisser de nouveau le mur gris à découvert. S'ils fallait "les" satisfaire pour faire avancer ce jeu, qu'à cela ne tienne. Qui sait, peut-être que cette projection les laisseront enfin voir à qui ils ont affaire, mais surtout, savoir ce qu'on attendait d'eux.


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Daniel Evans

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Mar 9 Oct - 11:32
Prologue: Keskekoi?

Du noir. Au moins il n'y a pas de bruit. Ah c'est ce que tu crois oui. Il n'a pas fallu bien longtemps pour que ça s'agite autour de toi. Et n'importe qui aurait été réveillé, si tu n'avais pas l'habitude que des gens vivent autour pendant que tu dors. Alors tu dors. Et tu dors même plutôt bien, il ne fait pas chaud, ni froid. Tout bien considérer tu pourrais rester à dormir encore un moment, si le jeu de lumière et d'obscurité qui se joue dans la pièce où tu te trouve n'avait pas éroder la patience de ton métabolisme et définitivement fait fuir les dernières poussières de ton sommeil. La conscience se décidant à revenir dans l'arrière de ton crane tu fini par entendre ce qu'il se passe, des noms. Des bruits, des voix que tu n'identifie pas. En vérité tu n'identifie jamais grand chose au réveil.

Alors que les bruits semble se calmer tu te sens enfin la force d'ouvrir les yeux. Un léger frisson parcours tes membres, tu ne reconnais pas la pièces mais ce n'est pas ta première inquiétude. Regardant dans ton champ de vision le plus direct sans avoir encore bouger tu remarque un écran et des places. Un cinema? Tu ne te souviens pas avoir voulu voir un film mais l'éventualité n'est pas si illogique. Par réflexe tu touche à ta droite.. personne. Ton coeur semble raté un battement et tu te redresse, le poids de ton appareil sur les lanières autour de ton cou se fait sentir et te donne une familiarité rassurante. Mais ton esprit cherche encore et tu balaie la pièce des yeux. Des personnes inconnues et tu ne vois pas la personne que tu cherche. Là tu paniques un peu et même si un bâillement pointait dans ta gorge la réactivation soudaine de tes neurones l'empêche de sortir. Tu te lève presque d'un bon. Ca va pas du tout.

Q..qu'est ce qui se passe? Qui êtes vous?

Bonnes questions sans doute, tout le monde étant bien réveillé tu as l'impression d'être le seul à avoir dormir si profondément devant un film dont tu ne te souviens même p... Attends deux secondes. Mais en vérité tu as du mal à te souvenir de ta semaine. Tu porte la main à ta tête en essayant de forcer ta mémoire à bien vouloir faire son travail. Impossible, tu respire plus vite. Ce n'est pas toi qui perds la mémoire normalement. Ce n'est pas toi. C'est Lui. Tu veux Le voir. Tu te sens mal sans Lui. La présence des inconnus te met d'autant plus mal à l'aise que tu te doute que ton réveil soudain à porter l'attention sur toi et la pièce ne te permet pas de fuir efficacement. Une nouvelle accélération du souffle.

Si tu n'était pas habitué tu pourrais te demander ce qu'il se passe, mais tu panique assez souvent et pour des choses idiotes. Au contraire des situations sérieuses. Enfin.. tes crises d'angoisses se déclenche surtout quand Il n'est pas avec toi. Et tu est seul, dans un endroit dont tu ne te souviens pas avec une bonne dizaine d'inconnus face à toi. Bien, que dirais-t-Il? "Ok, respire. Regarde, au moins c'est pas des monstres non? Respire. Inspire. Expire.". Tu fermes les yeux quelques minutes, tu as presque l'impression de l'entendre et tu suis ses précieux conseils pour te calmer. Ca prends un peu de temps mais tu fini par reprendre pied dans la réalité du moment. Lâchant enfin ton crâne ta main retombe mollement alors que tu souffle. Mieux. Tu t'incline alors dans ne rigueur toute japonaise pour t'excuser.

Pardon de mon attitude.. je vous assure que ça ne se reproduira pas. Puis-je savoir ce que nous faisons ici?


Bon, tu as peut être un peu menti, ça se reproduira. Mais ton objectif pour l'instant est de sortir, vite, de fuir ce groupe et de retrouver la moitié qu'il te manque.
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Vanitas Kakoyami

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Jeu 11 Oct - 13:24
♪~Prologue~♪
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Oh ? Il acceptait qu'elle puisse enquêter avec lui ? Les joues de Kaede ne purent s'empêcher de prendre une petite nuance rose à cette idée, ne s'attendant vraiment pas à une réponse positive. Bien sûr, elle pense qu'il n'était pas du genre à refuser de l'aide mais généralement les détectives préfère enquêter soit seul ou avec d'autres professionnels... non ? Néanmoins, elle était très heureuse, les yeux brillants d'admiration.


- Merci, Saihara-kun ! Je ferais en sorte de ne pas te décevoir !



Attendrie, elle attendait sagement ses instructions en souriant. Ils finiront par trouver quelque chose et elle espérait que les autres en fassent tout autant.

« - Je n'ai pas l'impression qu'on puisse ouvrir cette porte. Et si celle-ci est la seule issue, il y a de grandes chances pour qu'une personne au moins se trouve en ce moment même à l'intérieur. Il y a généralement quelqu'un pour assurer le bon déroulement de la projection. »

La pianiste croisa les bras, pensive. Oui, c'est vrai que cette porte semblait être impossible à ouvrir, elle avait cette impression qu'il n'y avait pas de poignée ou quoique ce soit d'autre qui permet l'ouverture de celle-ci. Mais est-ce qu'il y a vraiment quelqu'un ? En temps normal, il est vrai qu'il y a toujours une personne pour gérer la projection mais quand elle a essayé de regarder par une fenêtre, elle ne pouvait presque rien voir.


- Oui, tu as tout à fait raison. Seulement... je me demande vraiment s'il y a quelqu'un... et si cette ou ces personnes nous attendaient ailleurs ?



Suite à cette hypothèse, Kaede voulu vérifier quelque chose. La jeune fille se pressa contre la porte pour y coller son oreille, peut-être qu'elle entendra quelque chose avec son oreille fine mais en vain, il n'y avait aucun bruit. Cela lui faisait encore plus croire qu'il n'y avait vraiment personne... mais ce n'est là qu'une conclusion un peu trop hâtive que pouvait se faire la blonde. L'adolescente finit par revenir auprès de Shuichi qui lui désigna de son index les fenêtres recouvertes de la salle de projection tout en lui annonçant :

« - Tu ne trouves pas qu'ils prennent beaucoup de précautions pour la cabine du projecteur ? Les volets des vitres sont fermés, et la porte noire donne lieu à une seconde porte... Si la pièce ne contenait qu'un projecteur, le fait qu'on puisse apercevoir l'intérieur ne devrait pas poser de problème. »

La fille aux yeux violets se mit à observer intensément ces fenêtres en fronçant légèrement les sourcils. Elle devait se l'avouer qu'elle ne les avait pas remarqué, ayant été trop occupé à regarder par la petite fenêtre où se trouvait le projecteur. Il y a en effet quelque chose de louche.


- Oh ! Je t'avoue que je n'avais pas fait attention à ces fenêtres. Mais c'est clair que c'est bizarre qu'elles soient aussi couvertes. Puis cette histoire de porte me fait vraiment penser que nous sommes vraiment en train de jouer à un jeu d'énigme, c'est plutôt bizarre. D'ailleurs, tu penses vraiment qu'ils veulent nous faire regarder un film ?... Sinon, nos ravisseurs ne nous auraient pas emmenés dans un cinéma, en premier lieu, n'est-ce pas ?



Discuter de cela ainsi faisait croire que Kaede a, petit à petit, accepté cette situation, inconsciemment. L'idée d'être kidnappé était beaucoup plus réaliste que de se dire qu'elle s'est simplement perdue dans un cinéma, où elle était enfermée, sans avoir aucun souvenir. En tout cas, la pianiste se dit que leurs ravisseurs ne les avaient pas réunis pour récolter de l'argent, en tout cas c'est ce qu'elle pensait. Après tout, elle n'aurait pas été là, la jeune fille ne venait en aucun cas d'une famille riche donc elle ne comprendrait pas qu'on puisse l'enlever pour une rançon. Cette situation l'inquiétait mais il était hors de question de le montrer, encore moins si elle travaillait aux côtés d'un détective. Il fallait être rassurant pour apporter de l'espoir aux autre.
Tout comme elle gardait espoir de pouvoir retrouver sa moitié.

La blonde se décala sur le côté pour laisser le brun faire ce qu'elle avait fait plus tôt, toquant à la porte au passage.

« Essayons de regarder de plus près les murs et les recoins de la salle. Tu... peux peut-être m'aider, Akamatsu-san ? » Demanda-t-il, l'air hésitant, avant de poursuivre. « On pourrait aussi rouvrir les rideaux, qui doivent les gêner pour la projection. »

La pianiste hocha vivement de la tête en souriant.


- Compris ! Faisons de notre mieux ! Oh et, aies confiance en toi !



Fit-elle pour l'encourager à avoir plus confiance en lui, le suivant peu après en fredonnant un petit air joyeux. En passant parmi les sièges, Kaede remarqua un jeune homme à la chevelure blonde qui ne semblait vraiment pas bien aller. Il était tellement perdu, elle aimerait bien l'aider bien qu'elle était beaucoup trop occupée. Inquiète, la virtuose fit tout de même un pas vers le nouveau en souriant. Il avait besoin à quelque chose de positive.


- Bonjour, je m'appelle Kaede Akamatsu, la pianiste Ultime. Actuellement, nous sommes dans un cinéma.



Mais ce n'était pas suffisant, il fallait qu'elle le rassure un peu plus, en espérant que ça puisse fonctionner.


- Ne t'en fais pas, on va finir par sortir de là. Je vais devoir te laisser mais on pourra discuter après !



Sur ce, la jeune fille se retourna pour accourir rejoindre le détective qui avait finit d'attacher les rideaux. C'est alors qu'elle put entendre comme un bruit de porte, ce qui la fit réagir immédiatement.


- Saihara-kun ! Une porte s'ouvre on dirait !



Dans sa hâte, elle s'empressa de prendre vivement sa main pour le traîner dans sa course jusqu'à l'endroit, finissant par le relâcher peu après avant d'arriver jusqu'à l'endroit où se trouvait autrefois la porte fermée qui menait à la cabine. Comment se faisait-elle qu'elle ce soit ouverte maintenant ? Clignant des yeux et sans rien dire, surprise, la demoiselle se permit d'entrer la première, prudemment, observant la toute nouvelle pièce.
Ce n'était qu'une petite pièce carrée qui n'avait rien d'autre qu'un vidéo-projecteur, pointé vers l'écran de la salle de cinéma. C'est tout. Il n'y avait rien d'étrange, ni personne.

Kaede lâcha un lourd soupire, s'avançant un peu dans la salle avant de s'arrêter net en sentant son pied heurté quelque chose de léger. Ses yeux se baissa alors sur une boîte de DVD entièrement noire qu'elle finit par s'emparer pour le regarder attentivement. Il n'y avait pas de titre, rien, juste une boîte noire.
Doucement, la pianiste l'ouvrit pour y découvrir un CD vierge. La lycéenne en haussa un sourcil.

On dirait un CD de musique, qu'elle s'amusait à se dire avant de se décider à le retirer délicatement de son boîtier.
Peut-être qu'en le visionnant, ils auront des réponses ?

Sans plus attendre, la blonde se dirigea vers le projecteur, cherchant un lecteur pour pouvoir y insérer le disque.
Gardant toujours le silence, étant concentrée dans ce qu'elle faisait, elle attendait. Encore un peu.

Elle finissait par se demander si le CD n'était pas endommagé mais ce n'était pas le cas.

Le film se lança enfin...




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Nisekuma
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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Jeu 11 Oct - 16:50
Prologue


Toutes les lumières s'éteignent subitement, alors que le vidéo-projecteur se met en route, émettant un petit bruit de démarrage.
L'image apparaît sur l'écran. Complètement blanche au départ. Puis, un compte à rebours se lance, un petit bip strident accompagne chaque changement de chiffre. 9,8,7,6,5,4,3,2,1,0.


Silence. Une pièce sombre apparaît à l'écran, complètement vide. Une longue table entourée de chaises de bureaux, et des fenêtres barricadées en arrière plan. La chaise au bout de la table est vous tourne le dos.

Upupupu

Dans un mouvement brusque, elle change de position, vous faisant face. Vous pouvez ainsi découvrir qu'un... Ours en peluche est confortablement posé dessus. Il bouge cependant. Il caresse un chat posé sur ses genoux en fixant la caméra. Ses mouvements sont lents. Après une vingtaine de seconde il prend la parole.

Bonjour chers spectateurs. Je me présente. Je suis Monokuma !

Le chat saute de ses genoux, et l'ours se lève sur sa chaise.

J'espère que votre séance se passera bien upupupu. Asseyez vous confortablement, car vous risquez de tomber après ce que je vais vous annoncer.

Il saute sur la table, en faisant tomber son fauteuil à la renverse. Il continue de parler en avançant vers l'objectif de la caméra.

J'espère que vous aimez jouer, parce que c'est ce que nous allons faire tous ensemble. Un jeu passionnant, vous allez voir. Vous connaîtrez les règles en temps venu bien sûr.

Son visage couvre toute la superficie de l'écran. Il vous fixe.

Laissez moi juste le temps d'arriver, j'étais très occupé. Ah, et une dernière chose. Ce message s'autodétruira. Upupupu

Le film s'arrête, les lumières se rallument. Vous pouvez cependant entendre une série de "BIP", accélérant de plus en plus, venant du vidéo-projecteur...


DR : Disaster Recovery
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Daniel Evans

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Ven 12 Oct - 11:47
Prologue: Keskekoi?

La troupe d'élève semble pour la plupart trop occupés à observer la salle et à leurs propre occupation ce qui t'arrange. Tu pensais te diriger lentement vers la porte en évitant les contacts. Ce n'est pas que tu n'aime pas ça, au contraire, tu aimes beaucoup les câlins mais tu ne connais personne et tu garde en tête la seule envie de partir. Le crachin régulier du projecteur envoyant sa lumière blanche sur le mur te donne un bruit de fond auquel tu te raccroche mécaniquement pour rester calme. Ce sont toutes des réflèxe que les anxieux développent. Et à défaut d'avoir un contact, de pouvoir lui serrer la main ou t'accrocher à lui. Tu te débrouille.

Une fois la moitié de la pièce traversée alors que tu te trouve non loin de l'entrée de la cabine de projection un film s’enclenche. Tu n'étais pas spécialement parti pour le regarder. En revanche l'image te capte, ça t'arrive souvent et en général tu capture ce qui t'a attiré en photo. Pour l'instant tu reste figé, tu écoute distraitement le petit film. Ce qui te capte en réalité c'est cette peluche. Cette idée de double face. Le contraste opposé, tu ne la trouve pas spécialement belle mais cette opposition déclenche une idée de série photographique. En jouant sur la surexposition et sous exposition d'un même sujet. Tout ses objets du quotidien qui changeraient d'aspect en fonction de la lumière.

Tu pars loin, tu entends à peine la fin du film. Heureusement, un réflexe pavlovien que tu a fini par exécuter seul te fera sortir de ta transe. Un réflexe pavlovien est une mécanique très intéressante. Un chercheur du nom de pavlov à voulu prouver que l'on pouvait conditionner des réponses chez les personnes. Le principe est simple, durant des mois, on induit une réponse spécifique à un stimulus. Finalement, lorsque l'on déclenchera le stimulus qui peut être un simple mot ou bruit, la personne aura cette réponse attendu. Et c'est le cas, lorsque tu pars comme ça, en général il faisait juste un bruit. Un simple "shhh" qui te faisait revenir. Alors ce n'était pas lui, mais tu est presque sur d'avoir entendu un "shh" tu secoue la tête et regarde la pièce, le film semble faire un bipbip. Et la panique se répandre.

Tu conclue à une espère de bombe mais tu exagère surement. Passant une tête dans la pièce de projection tu revois la jeune femme qui t'a paru sympathique, tu t'approche d'elle, surtout pour la remercier avant de voir l'appareil. C'est de ça que viens le bip? Tu l'examine au passage, les autres semblent encore occupé et ce n'est pas ton genre d'entrer dans une conversation comme ça. Le projecteur ne semble pas plus compliqué que les appareils professionnels que tu utilise parfois. Innocemment tu active les options, tu ne t'attendait pas à ce qu'une petite trappe s'ouvre, tu te penche un peu dessus. Tu touche quelques boutons pour voir une barre de chargement.

Un bruit de démarrage retenti dans toute la salle, tu sursaute un peu, tiens le projecteur semble opérer par un petit ordinateur? Tu te dit que quand même ce projecteur c'est pas du petit matériel.. enfin, tu n'y pense pas plus et t'enfonce dans les menus. Tu remarque dans les réglages que tu peux jouer sur les images du film, le revoir images par image ou changer les contrastes, la luminosité et même si ça t'intéresse beaucoup, ton attention est attiré par ce menu. "Spécial". Tu l'ouvre, il n'y a rien, mis à part un compteur. 7:34.. et encore la tête de cette peluche qui balance partout. Impossible de faire quoi que ce soit. Ton coeur s'accélère et en désespoir de ne plus entendre les rebond en "upupu" de la tête de peluche sur les coins de l'écran tu pars te perdre dans les options. Tu peux activer le projecteur ou les enceintes mais c'est surtout ce gros bouton au milieu qui te fige. "NE PAS APPUYER". Tu recule lachant l'appareil tremblant et te tourne vers les deux personnes avec toi. Tu ne voulais pas les dérangés mais..

E..excusez moi...

Tu dégluti difficilement et serre la bandoulière autour de ton cou pour continuer ton petit discours.

Je.. j'ai réussi a ouvrir les options.. hem.. il y a.. une sorte de compte à rebours dans le menu "spécial" de l'appareil.. Mais.. surtout dans les options.. enfin.. ce bouton là.. j'ose pas appuyer dessus moi..

Tu désigne alors l'écran laisser ouvert avec ce bouton rouge très dissuasif pour toi. Tu as l'impression d'avoir aggravé la situation et tu t'en veux fortement. Surtout que tout le monde à l'air mille fois plus concerné et alerte de la situation que toi. Etre dans ton monde à du bon parfois mais là, tu as vraiment l'impression de rater des choses importante. En tout cas tu t'écarte pour laisser les autres se débrouillés avec le compte à rebours et le bouton maudit.. tu est déjà bien content que ça n'est pas explosé pendant que tu fouillais les options.
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Lavenza Guillotine

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Sam 13 Oct - 19:04

Life cannot be anymore saltier than now.

Les gens se sont bouger. Un peu. Tu avais fais ta part du travail, même si ça n'avait pas sembler changer grand chose. Non, de tout ce que tu as obtenu de cette situation, c'est le regard sceptique de certains de ses "Elites". Et des plaintes de l'autre pleureuse, car tu as interrompu ses ombres chinoises. Elles n'étaient pas si mal, mais cette situation ne te donnais pas envie de rire.

Tu attends un instant, avant de voir quelques personnes se concentrer autours de.. Huh. Du Detective. Il est devenu en quelques instants, le centre de l'attention. Wow. Le gars reçois des fleurs parce qu'il est sensé être doué, c'est ça ? Tu n'as pas souvenir de l'avoir faire autre chose que penser.

"Tch.. M'sieur le Héros va sauver le monde.." rumines-tu dans ton coin, avant de t'avancer un peu plus loin.

Tu pouvais déja affirmer que tu ne l'aimais pas plus que ça. Et que les autres autours de lui ne sont pas non plus, du moins, pour le moment, sur le podium de ton TOP 3 de tes meilleurs amis. M'enfin, ton podium est vide depuis bien longtemps, ce n'est pas comme si ça comptait changer.

tu pars observer cette nouvelle salle qui s'est ouverte. Certains de ceux qui ont tardé a se reveiller sont venu également, jetant un oeil. Sage décision. En tout les cas, les environs étaient assez vide, ne comprenant que quelques instruments, notamment un ordinateur ou un rétro-projecteur.

Puis..
Une blague.

Un ours monochrome vous propose un jeu. Il reste très évasif sur le sujet, mais il faut bien penser que ce n'est qu'un substitut, quelqu'un vous a enfermé et ne veux pas se montrer, il semblerait. Great.

Par reflexe, tu tends tes mains en avant, essayant de te concentrer mais.. Aucun résultat. Qu'importe. Cette vidéo ne nous aura pas appris grand chose au final, sinon, qu'on allait jouer à un jeu. Tu n'aimes pas les jeux. Tu n'es jamais bon en jeux. Comme pour tout le reste, en y réfléchissant.
Tu sors de a pièce, observant un quelqu'un aux cheveux blond bidouiller quelque chose dans son coin. Sans trop de bruit, tu le suis.

"Tu as trouvé un truc..?"

En effet. Il a découvert quelque chose. Rien de moins que..MAIS... C'EST UNE BOMBE ? UNE MOTHAFUCKING BOMBE ?!
D'accord. Calme. Relax. C'est une bombe, qui peux éventuellement nous exploser à la gueule, mais si l'autre ours voulait vraiment nous voir mort, il ne pourrait pas s'amuser, h-..Oh non. Tu as tout compris. Vous êtes dans un remix de Saw, dirigé par un psychopathe. Tu regrettes tes fourneaux, tout à coup.

Pas que tu avais envie de survivre, mais peut-être pas non plus mourir comme ça.


"Les gens. Y'a un démineur ou un geek parmi-vous ? On à un soucis."

Un soucis, c'est le mot. Si nous n'avions pas plus d'information concernant la façon d'arrêter cette bombe -l'informatique n'est pas ton truc- au moins, tu as reçu l'aide du grand Marquis qui fait des ombres chinoises. Il a appuyer sur le bouton "ne pas appuyer", comme un thug. Mais il a bien fait. Si la liberté ne vous avait pas été acquise, c'est bien une pluie de déchet qui fonça sur..Kokichi ?

Sur le coup, tu n'avais pas envie de te moquer.  Pendant un instant, Kokichi était devenu un dechet humain, comme toi. Sur le coup, tu l’appréciais un peu plus, même si il n'avait pas fait quoique ce soit. Tu n'esquiva d'ailleurs, pas son étreinte, même si il puait la mort. M'enfin, revenons au sujet principal : arrêter ce timer.


"Il doit y avoir un moyen assez facile de l'arrêter. Si c'est le "jeu" que l'ours à prévu pour nous, on doit pouvoir l'arrêter sans trop d'effort ou sans trop de connaissance. Sinon, le jeu ne continuerai pas. Et on fait pas tant d'effort pour finir exploser contre un mur."

Pour autant, tu n'as pas une seule idée de comment procéder.


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Kokichi Oma

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MessageSujet: Re: Prologue - Sujet commun Sam 13 Oct - 21:18

- Prologue -
Best Awakening Ever


Après avoir reçu la confirmation de Jun-chan pour m’accompagner, j’attends tranquillement quelques secondes qu’il me rejoigne avant de me détourner pour partir devant, les bras passés derrière la tête. Hey, les Leaders Suprêmes marchent toujours en tête, après tout ! Je n’allais pas le laisser passer devant moi, tout de même ! ~ Je longe le mur de la salle de cinéma, jetant des coups d’œil, de temps à autre, à la bande rouge sang. Unique « tache » de couleur dans cette pièce. À part elle, le lieu complet est d’un gris noirâtre sinistre. Est-ce que cette ligne semblant diviser le plafond et le sol a une importance ? C’est ce que je compte bien découvrir.

Si pour le commun de l’humanité, l’idée pourrait paraître juste absurde et ils me riraient au nez pour penser qu’une bête ligne de couleur différente puisse cacher quelque chose… jydb ku zjbr, do ybczoao qieymmhxnb riec. Même si je suis leur kidnappeur à tous ! Ce qui sonne assez ironique, dans ce cas, de suspecter les lieux ! Je les ai choisis en toute connaissance de cause ! Tous les pièges et tout ! Alors je ne devrais pas m’alarmer autant ! Et de toute manière, vu les personnes ici qui ont l’air décidé à simplement attendre dans leur siège que ça se passe… il n’y a pratiquement aucun risque qu’ils décident de s’enfuir, ou qu’ils n’y parviennent !

Dans mon dos, j’entends vaguement Jun-chan fredonner une mélodie pop. J’hausse un sourcil en tournant légèrement la tête dans sa direction. C’est sympa, mais ce n’est pas vraiment mon style musical préféré. Je préfère de loin le rock, et plus particulièrement les chansons du groupe SID. Il faut dire qu’ils sont vraiment géniaux ! J’adore les écouter ! Un jour, j’irai les voir en concert ! Et j’aurai droit à une place VIP comme le gigantesque et formidable Leader Suprême Ultime que je suis ! Nishishi ~

Finalement, j’arrive juste à côté de l’écran, encore fermé par les rideaux. Mais je ne m’en soucie pas. À l’opposé de l’endroit où je me trouve actuellement, je remarque Saihara-chan suivi d’Akamatsu-chan. Ils tentent justement de les ouvrir. Je reste là, quelques secondes, à les regarder faire. Puis j’hausse les épaules avant de m’engouffrer derrière l’écran géant pour continuer à suivre la ligne rouge. Je ne la quitte pas d’une semelle, la touchant par moment pour vérifier qu’elle ne dissimule rien. À vrai dire, ça serait ennuyeux que j’aie malencontreusement laissé quelque chose cacher sous la bande ! Et encore plus ennuyeux qu’ils tombent dessus ! Alors autant leur retirer cette potentielle chose avant !

Et je ressors de l’autre côté de l’écran. Maintenant, les places sont échangées, et l’autre duo se trouve à l’endroit où j’étais juste avant avec Jun-chan. À cet instant, un grincement strident retentit. Si fort que j’en grimace de dégoût. Ça vient du fond de la salle. Et effectivement, un petit filet de lumière passe à travers l’entrebâillement d’une porte. Ou plutôt… d’une seconde porte. Ça explique pourquoi Saihara-chan semblait encore plus dépité après avoir ouvert la porte noire. Il y en avait une deuxième que de ma place, je ne pouvais pas voir. Je laisse tomber mon exploration de la ligne couleur sang, ma curiosité désormais tournée vers la nouvelle pièce accessible.


« Wow ! Des portes qui s’ouvrent toutes seules, maintenant, c’est magique ! »

Après le projecteur qui s’est allumé tout seul peu après mon réveil. Cwyyqmskvc ken mc myrd sh rjcyln. Xob mygoakq ? Je sautille joyeusement jusqu’au nouveau niveau débloqué. C’est comme dans un jeu-vidéo ! Tu résous des énigmes pour pouvoir avancer ! La magie du scénario ! Au même moment que moi, Akamatsu-chan et le dernier – qui semble d’accord avec mon idée que se présenter, ça ne sert à rien, en plus de s’être réveillé après notre grand ami le Révolutionnaire Ultime – se dirigent vers la salle. Je croise les bras, m’arrêtant un instant pour les laisser entrer en premier.

Non mais quel manque de respect ! On ne leur a jamais appris qu’on laisse toujours les grands Leaders Suprêmes passer d’abord ? Tssk ! Je vais leur apprendre, moi ! Mais avant que je ne puisse faire un pas, un film se retrouve à être projeté sur l’écran désormais dévoilé. Un ours. Noir et blanc. Avec un œil rouge bizarre. Qui marche et qui parle. Je me retiens de vivement me frapper le visage, profondément ennuyé. Quelle mise en scène grotesque ! Les coupables auraient vraiment pu imaginer mieux comme scénario d’intrigue pour leur film ! Je soupire longuement. Génial ! Maintenant, on se croirait dans Mission Impossible ! On a accepté la mission, et le message s’autodétruit !

Sauf que le bip-bip est réel et provient du « niveau supérieur débloqué ». Sans attendre une seconde de plus, j’entre à mon tour en plaquant violemment la porte contre le mur, pour une merveilleuse entrée théâtrale, et en levant les bras au ciel.


« Salut, salut, tout le monde ! Rebonjour Akamatsu-chan ! Bah alors, vous avez l’air d’avoir décidé de tout faire exploser ici ? Et de nous tuer tous ? Dire que j’ai fait tellement d’efforts pour nous enfermer dans ce cinéma ! Pourquoi est-ce que vous venez tout gâcher comme ça ?! Vous êtes si méchants avec moi ! »

Tout en déclarant ça ouvertement, je m’approche de l’écran d’ordinateur désigné par le blond porc-épic. Un décompte avec l’ours précédemment vu, et un bouton rouge indiquant « Ne pas appuyer » en lettres capitales. Agréable. Quel genre de Leader Suprême du Mal se plie à des ordres provenant d’un ours en peluche ? Certainement pas moi ! Je m’avance vers le trio – il y a Mars-chan qui est arrivé entre temps – tout en restant particulièrement sur mes gardes, jetant des brefs coups d’œil autour de moi sans cesse.


« Bon ! Laissez-moi arrêter cette chose, qu’on n’en parle plus ! Ça m’ennuierait vivement que mes invités meurent déjà ! »

Sans attendre une seconde de plus, j’appuie sur le bouton. Un bruissement. Léger, mais pas imperceptible. Comme une plaque qu’on déplace. Ça provient d’en haut. Un piège, évidemment. Pas la peine de lever les yeux. Il faut esquiver. Esquiver tout de suite. Les alarmes s’allument violemment dans mon esprit, tonnant à en étouffer les voix des autres. Je recule. Pas assez rapide, malgré ma réactivité. Faute à l’attraction gravitationnelle, et mon laps de temps de réaction. Pas le temps, pas le temps, pas le temps. Une petite partie est esquivée. Le reste… eh bien, on peut dire que je suis dégoûtant maintenant.

Soupir. Je retire un verre de soda vide de ma tête pour le jeter par terre avec une grimace. Govo lieb, yl ho bkzusbcc jkb k byc okpwob ksmcr cyfob. Je reste silencieux, l’alarme dans mon esprit hurlant toujours. Yhcslwdryl xob okidrylm. J’éclate vivement de rire, malgré le désastre que je viens de recevoir. Je me tiens le ventre, plié en deux. Avant de me calmer lentement. Puis sans prévenir, je me jette sur les trois personnes présentes dans la pièce pour les serrer dans mes bras, leur transmettant quelques déchets et l’odeur que je porte, avant de m’enfuir hors de celle-ci pour faire de même avec les autres Ultimes. Si certains étant debout prennent leurs jambes à leur cou pour m’éviter, ceux assis ne réagissent pas assez vite et ne se sont pas épargnés. Éventuellement, seule la petite Chilali-chan a droit à un traitement de faveur plus doux à cause de son handicap.


« DICE no na ni kakete ! ~ »





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